
Les bailleurs de fond pour le Burundi dont l’Union Européenne, réunis dans un atelier à Bujumbura, convergent sur le besoin de l’appui financier envers le Burundi pour sortir ce pays de la pauvreté avec le Cadre Stratégique de Lutte contre le Pauvreté, deuxième génération, CSLP II.
A l’ouverture de cet atelier par le président burundais, Pierre Nkurunziza, il a indiqué que certains défis restent d’actualité et que la bonne gouvernance se cherche encore dans ce pays .
Pour le président Nkurunziza, certains défis sont toujours d’actualité notamment les cas d’intolérance politique, les règlements de compte autour des conflits fonciers, le déficit énergétique très élevé, le taux de croissance démographique, la faible qualité des soins de santé et autres.
De la part de Pierre Nkurunziza, le Burundi a besoin des partenaires étrangers pour sortir ce pays de la pauvreté.
De son côté, Parfait Onanga Anyanga, représentant du secrétaire Général des Nations Unies au Burundi, a indiqué que les partenaires de ce pays et en particulier les Nations Unies entendent rester dans un pays où règnent la paix et la sécurité juridique des contrats.
Difficile d’en savoir plus si les bailleurs de fond attendent beaucoup du Burundi notamment les élections apaisées et transparentes en 2015 pour financer ce pays. Le représentant du secrétaire général des nations Unies au Burundi et le délégué de l’Union Européenne ont encore convergé pour plaider en faveur des élections crédibles en 2015.
Parfait Onanga Anyanga en a d’ailleurs profité pour indiquer que d’ici peu le Bureau des Nations Unies au Burundi va organiser un atelier pour évaluer le bilan par rapport à où en serait le gouvernement sur les clauses de l’atelier des acteurs politiques tenu à Kayanza en vue de réussir les élections de 2015.




