L’Iran et le Burundi, deux pays « amis », ou « frères », estime un diplomate burundais

    0
    601


    Le Burundi et l’Iran vont répandre leurs relations « fraternelles », selon un [communiqué ->http://president.ir/en/75382?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter]de la Présidence iranienne.

    Au cours de cette semaine, Omar Nezera, nouvel ambassadeur du Burundi à TEheran (Iran) a été reçu par le président iranien Hassan Rouhani.

    « Hassan Rouhani et le nouvel ambassadeur du Burundi à Téhéran Omar Nazera, lors d’une réunion lundi, ont exprimé leur disposition à l’expansion des relations tous azimuts entre Téhéran et Bujumbura », lit-on dans ce communiqué, diffusé aussi sur les ondes de la Télévision Nationale Iranienne.

    S’exprimant lors de la réunion, le Président Rouhani a souligné que Téhéran est déterminé à « développer les relations avec les pays africains, dont le Burundi », ajoutant que Téhéran est prêt à aider le pays africain avec des programmes de formation de l’éducation, de la santé et de l’agriculture.

    Selon l’Ambassadeur burundais à Teheran, le Burundi et l’Iran sont des pays frères :

    «Nous considérons l’Iran comme un ami, donc nous allons essayer de développer nos relations fraternelles et de coopération», a souligné Nazera pour sa part.

    Les relations diplomatiques entre les deux pays ont été marquées ces derniers jours, par l’ouverture de l’Ambassade du Burundi à Teheran et [la visite de courtoisie ->https://www.isanganiro.org/spip.php?article4060]du Président de la République Pierre NKurunziza en avril 2013.

    Lors de cette visite, pas mal d’accords ont été signés entre les deux pays. Les accords signés, selon [un communiqué de la Présidence->http://presidence.bi/spip.php?article3644] de la République concernaient essentiellement « la coopération en général, le commerce, la promotion et la protection réciproques des investissements, ainsi que des memoranda d’entente sur l’exemption de visa pour les titulaires de passeports diplomatiques ou de service, la coopération dans les domaines de la santé, de l’agriculture, et de la formation professionnelle ».

    Cependant les relations entre les deux pays avaient suscité du mécontentement chez certains pays dont les Etats Unis d’Amérique. Bien que le Burundi était favorable au programme nucléaire civile, les Etats Unis avaient eux, conseillé le Burundi de « rester loin de l’Iran ».

    Au niveau de l’opposition burundaise, en tout cas, le consensus sur ces relations était inexistant. Tandis que certains membres de l’ADC-Ikibiri trouvaient « inutiles » les relations entre les deux pays, d’autres trouvaient normale que le Burundi entretient des relations amicales avec l’Iran. Par ailleurs, le Burundi, pays indépendant pouvait être ami de n’importe quel pays. Notons que le Burundi soutient l’usage nucléaire iranien, [mais au fins civiles->http://www.arib.info/index.php?option=com_content&task=view&id=7262&Itemid=1].

    LAISSER UN COMMENTAIRE

    S'il vous plaît entrez votre commentaire!
    S'il vous plaît entrez votre nom ici