La société civile apporte le débat contradictoire

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    Le conseiller politique de l’Union Européenne au Burundi s’est dit satisfait de l’apport de la société civile au Burundi dans l’édification du pays en particulier du débat contradictoire utile en démocratie. Il a souligné que les membres de la société civile ne doivent pas nécessairement s’exprimer sur les défis de l’heure à la satisfaction des acteurs politiques et surtout de la mouvance présidentielle.

    En marge d’un atelier sur l’analyse des projets que l’Union Européenne envisage soutenir financièrement pour la la société civile, la délégation de l’Union Européenne a donné son point de vue sur les critiques contre la société civile au Burundi .

    Pour Christian Joly, les critiques contre la société civile burundaise selon lesquels celle-ci roulerait pour l’opposition sont sans fondements. Même en Europe les critiques à une certaines période étaient pareilles. « Les membres de la société civile ont droit à la critique de la gouvernance même la plus acerbe. L’essentiel est le respect de l’opinion de l’autre car c’est du choc des idées que jaillit la lumière », a-t-il souligné.

    Christian Joly, le conseiller politique de l’Union Européenne au Burundi a indiqué que les positions de la société civile Burundaise par rapport aux défis de ce pays prouvent aussi sa capacité d’innovation et son dynamisme.

    S’exprimant sur la nécessité pour l’Union Européenne de soutenir financièrement les élections prévues en 2015 au Burundi, le conseiller politique de l’Union Européenne a indiqué que les pays membres de l’Union sont prêt à accompagner le Burundi à condition pour ce pays de permettre que tous les acteurs politiques soient libres de rencontrer leurs membres ici et là à travers le pays.

    « Je ne vous rappelle que ce qu’a dit l’ambassadeur le 5 mai lors de la célébration de la journée de l’Union Européenne. Nous soutiendrons ces élections de 2015 à condition pour Bujumbura de permettre que la participation dans celles-ci soit inclusive », a-t-il martelé.

    A la question de la détention de Pierre Claver Mbonimpa, président de l’Association pour la Promotion des Droits Humains et des Détenus, il a indiqué que ces pays souhaitent que le droit soit dit avec objectivité. Cette délégation était avec les acteurs de la société civile.

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