
Le parti UPRONA, camp Charles Nditije et non reconnu par le ministère de l’intérieur , appelle les badasigana à ne pas répondre présents aux états généraux du 27 juillet 2014 qui ont été convoqués par le camp Concilie Nibigira, reconnu par l’autorité publique comme représentante légale de l’UPRONA. Selon Evariste Ngayimpenda, ces états généraux ont été décriés par tous les organes du parti, de la commune au comité central.
Au cours d’une conférence de presse de ce vendredi, il a ajouté que ces même organes demandent qu’aucun mudasigana digne de ce nom, de la base au sommet, ne réponde au rendez vous « de tous dangers pour le présent et l’avenir du parti et du pays ».En plus les statuts de l’UPRONA n’ont même pas prévus les Etats généraux comme il l’a souligné.
« Les Etats généraux convoqués par Concile Nibigira ne sont nulle part prévus dans les statuts de l’UPRONA », a précisé le vice président de l’UPRONA, camp Nditije.
D’après Evariste Ngayimpenda, la seule réunion reconnue par les statuts de l’UPRONA est celle tenue le 13 juillet de cette année par le parti UPRONA dirigé par Charles Nditije.
En revanche, selon toujours Evariste Ngayimpenda, les organes du parti invitent tous les militants de l’UPRONA à se mobiliser comme un seul homme pour faire échec à ce rendez vous.
Le vice président de l’UPRONA camp Nditije rejette toute idée de liaison de cet appel avec un quelconque appel à la révolte. Il fait savoir que ce n’est en rien un appel au soulèvement.
« Même face en fauve, à partir du moment où le fauve te trouve chez toi ; tu n’a plus d’autres choix que de résister .C’est cela que Wole Seyinka appelle la liberté, l’homme libre c’est ça. En ce qui nous concerne, nous avons à résister à l’enterrement de l’UPRONA, et nul n’a le droit d’effacer ce patrimoine », a dit Evariste Ngayimpenda.
Il appelle la plus haute autorité du pays à empêcher la tenue de cette réunion. Au cas contraire, le gouvernement aura montré sa responsabilité dans la destruction de ce parti, a-t-il souligné.




