L’opposition ne se retrouve pas dans les CEPI

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    Les partis MSD, UPD et Frodebu déplorent qu’ils ont été écartés des Commissions Electorales Provinciales Indépendantes dans les provinces de Gitega, Bubanza, Bururi, Ruyigi et Makamba. Dans ces provinces ces partis dénoncent la présence des semblants d’opposition politiques qui auront pour mission de gérer le processus électoral de 2015.

    Dans ces trois provinces, ce sont les membres des partis CNDD-FDD, Uprona de Concilie Nibigira , FNL de Jacques Bigirimana et d’autres parti qui, selon l’opinion, seraient proches du pouvoir, se retrouvent dans ces listes des CEPI.

    A Ruyigi , Gitega et Bubanza , les partis FNL Iragi rya Gahutu Rémy, Radebu , l’UPD de Zedi Feruzi et bien d’autres bien qu’ils aient été représentés dans les CEPI ne sont pas présents sur terrain.

    Les représentants des partis membres de l’Alliance Démocratique pour le Changement, ADC Ikibiri surtout ceux du Mouvement pour la Solidarité, le Développement, de l’Union pour la Paix et le Développement et du Front pour la Démocratie au Burundi de Léonce Ngendakumana disent qu’ils ont été écartés dans ces CEPI.

    A part les représentants des Eglises qui, pour le moment, ne font pas objet de controverses pour l’instant, les membres de la société civile qui ont représenté notamment la province de Gitega sont membres des associations de la société civile proches du pouvoir de Bujumbura.

    De Gitega à Makamba en passant par Ruyigi, certains des membres de Cepi avaient rempli les mêmes obligations en 2010. Dans l’entre temps, la réaction de la société civile est claire : Bujumbura doit faire preuve de plus de visions pour que les élections prévues en 2015 soient inclusives.

    Sylvère Ntakarutimana, le directeur exécutif de la Coalition de la Société civile pour le Monitoring des Elections, COSOME, l’a en tous cas déclaré ce jeudi. Selon lui, il sera incontournable pour les burundais de contester les élections si les imperfections ne sont pas corrigées à temps.

    Sylvère Ntakarutimana interpelle la CENI à corriger à temps ces irrégularités si bien sur elles sont fondées.

    Prosper Ntahorwamiye , le porte parole de la CENI dit qu’en trois jours cette institution est en train de recevoir les requêtes de ces organisations politiques. Toutefois, il a dit que les critiques ne sont possibles qu’en tenant compte de l’image globale de ces CEPI.

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