
Le parti Uprona , aile reconnue par le gouvernement demande aux membres de ce parti, c’est – à- dire aux membres de ce parti à travers le pays de ne pas se fier aux propos du relatif au jugement prononcé par la cour de l’East African Community.
Le ton est tout autre parmi certains des anciens avocats de ce parti. Me Isidore Rufyikiri , l’avocat de ce parti a dit que le secrétariat général de l’East African Community a plutôt les prérogatives de prendre des sanctions contre Bujumbura s’il se garderait de mettre en application les jugements en faveur de l’Uprona.
Lors de la conférence de presse de ce mercredi sur les jugements rendus par la cour de l’East African Community à l’endroit du parti Uprona, les membres du directoire de ce parti ont souligné en effet que la cour de justice de l’EAC n’a pas les prérogatives de faire changer les lois qui ont été prises par l’Etat membre.
Ils ont souligné que cela est consigné dans l’article 30 dudit traité.
Ces membres du directoire du parti Uprona se disent satisfaits du jugement rendu par la cour de l’EAC en estimant toutefois que le Charles Nditije veut exploiter à sa guise l’issue de ce jugement.
Les avis sont plutôt contrastés parmi les anciens avocats du parti des Badasigana. Dans une conférence de presse qu’il a animée ce mercredi autour de ce feuilleton Uprona, Me Isidore Rufyikiri n’est pas passé par quatre chemins pour le dire.
Selon lui, le gouvernement du Burundi a plutôt intérêt à mettre en application la décision.
Il a indiqué que le camp Charles Nditije a eu gain de cause sur le gouvernement du Burundi. Lorsque Bujumbura se gardera de prendre des mesures nécessaires il aura choisi de s’exposer aux sanctions.
« Le secrétariat général de l’EAC aura droit de sanctionner politiquement Bujumbura », a- t- il souligné.
Pour la cour de justice de l’EAC, le comité central de l’Uprona devrait décider de l’avenir du parti.




