
Après 3 jours de négociations sous d’un envoyé spécial du représentant du secrétaire Général des Nations Unies, les parties politiques, la société civile, les confessions religieuses et le gouvernement ont apposé leurs signatures sur une déclaration contre la violence et pour l’apaisement. Les sources dignes de foi précisent que la question du 3ème mandat de Pierre Nkurunziza aura été l’élément catalyseur de cette divergence.
Vers 9 heures, les journalistes avaient été appelés pour une sortie médiatique relative à cette retraite de 3 jours sur le processus électoral. Après 3 heures de retard, 12 représentants de ces organisations sont finalement sortis de la salle dans laquelle ils venaient de passer 3 jours.
Humeur détendue parmi les leaders du Cndd- Fdd notamment chez Pascal Nyabenda , humeur maussade parmi les membres de l’opposition notamment Evariste Ngayimpenda, ils ont pris place sans trop de commentaires.
L’envoyé spécial du Secrétaire Général des Nations Unies en visite au Burundi depuis plus de 2 semaines n’a pas parlé d’un accord. Il a dit que ces partenaires politiques aux élections de 2015 se sont entendu une déclaration contre la violence et pour l’apaisement face au contexte politico- sécuritaire prévalant au pays. Ils ont par la suite lu et apposé leurs signatures sur ce document.
En coulisse, les 12 personnalités venaient de passer 3 jours en négociations sous la facilitation de l’envoyé spécial des Nations Unies au Burundi. Les débats auraient porté notamment sur la fermeture des médias privés, les contestataires de la 3ème candidature de Pierre Nkurunziza qui ont été arrêtés, le mandat polémique de Pierre Nkurunziza , la fuite des Burundais vers les pays limitrophes et le respect du calendrier électoral eu égard au contexte politique et sécuritaire.
Ces partenaires politiques se seraient trouvés incapable d’aboutir à une déclaration consensuelle. L’envoyé spécial des Nations Unies au Burundi a dit que l’important et qu’ils aient abouti à une déclaration, précurseur des négociations.




