En ce 20 septembre où le Burundi célèbre la journée mondiale de la paix journée normalement célébrée le 21 septembre, les Evêques Catholiques du Burundi ont lu dans toutes les églises du Burundi un message appelant au dialogue inclusif. 
Après les élections récemment organisées au Burundi, des élections différemment accueillies par différents Burundais, le Conseil des Evêques Catholiques du Burundi tire une sonnette d’alarme sur la situation sécuritaire au Burundi et recommande un dialogue inclusif et franc entre les Burundais.
Dans ce message lu aux chrétiens dans toutes les églises de l’Eglise Catholique du Burundi, ce conseil dit qu’il ne peut pas s’exprimer sur les élections juin et juillet car n’ayant pas mandaté ses observateurs.
Les tueries sans nom, les kidnappings, les personnes torturées parfois par des corps en uniformes qui violent les droits des personnes, sont des signes d’une insécurité surtout en mairie de Bujumbura que relève ce Conseil des Evêques Catholiques du Burundi, indiquant que le Burundi s’habitue peu à peu à des morts.
Bien que qu’accusé d’immixtion dans les affaires politiques du Burundi, le Conseil des Evêques Catholiques du Burundi dit que l’église ne peut rester indifférente sur la situation politico-socio-sécuritaire actuelle au Burundi.
Ce qui inquiète en outre l’Eglise Catholique du Burundi, ce sont les bailleurs qui se retirent peu à peu, des écrits divisionnistes sur internet, les radios indépendantes qui n’émettent plus, des prédicateurs se cachant derrière leurs églises pour proclamer le mensonge que le Burundi est en paix ; une maladie des Burundais qui ne peuvent pas admettre ou reconnaitre que le Burundi a des difficultés.
Le Conseil des Evêques Catholiques du Burundi rappelle que nos ancêtres ont toujours dialogué pour un quelconque problème. Le retard d’un dialogue inclusif entre les Burundais se trouvant au Burundi et ceux qui se sont exilés ne reconnaissant pas les institutions actuelles au pays retarde la paix au Burundi.
Les Evêques Catholiques du Burundi rappellent qu’il faut enterrer la hache de guerre et promouvoir la justice pour tous et qu’il faut s’asseoir ensemble pour le bien-être du Burundi et des Burundais, selon leur déclaration




