Le Deuxième–Vice-Président de la République a représenté le Burundi à l’Assemblée générale des Nations-Unies. Son discours semble répondre aux attentes de la communauté internationale. Il appelle cette communauté à aider le Burundi.
Au cours de la soixante-dixième Assemblé générale des Nations-Unies, le deuxième vice-président de la République du Burundi a accusé certaines associations de la société civile et certains partis politiques de l’opposition de perturber la sécurité du pays.
Joseph Butore a démenti les informations selon lesquelles la constitution burundaise a été changée. Il a déploré le comportement des partis politiques d’opposition qui ont, selon lui, contesté les élections malgré de nombreux reports. Ces partis politiques n’avaient pas assez de membres, a précisé le Deuxième –Vice-Président de la République. Il a aussi fait savoir que le gouvernement burundais va organiser un dialogue inclusif.
Le numéro 3 de l’Exécutif burundais est revenu sur l’implication d’un pays voisin, qu’il n’a pas nommé, d’avoir hébergé et aidé des groupes rebelles qui ont attaqué le Burundi.
Concernant la liberté d’expression, Il a fait savoir que sur plus d’une vingtaine de radios émettant au Burundi, seules trois font objet d’enquêtes sur leur implication dans la perturbation de la sécurité et dans la tentative de coup d’Etat.
Au sujet de la promotion du genre, Il a tenu à préciser que les femmes sont bien représentées dans différentes institutions et dans les missions de maintien de la paix. Il a promis aux Nations-Unies que le Burundi restera toujours aux côtés d’autres nations pour lutter contre le terrorisme.
Joseph Butore a interpellé ces nations à aider le Burundi et préserver la paix dans la région des Grands Lacs.




