{Le cachot de la police judiciaire de Muyinga a été réfectionné par la Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme (CNIDH) en vue d’améliorer les conditions de garde à vue des détenus. L’administration locale, les détenus et les Officiers de police judiciaire saluent cette initiative. L’exigüité de ce cachot reste le grand défi d’après les responsables policiers.}
La CNIDH a remis officiellement à l’administration provinciale les cellules du cachot de police judiciaire de Muyinga réfectionné par cette institution chargé de promouvoir les droits humains. L’idée de réhabilitation a surgi après des visites des agents de la CNIDH dans ce cachot où des détenus étaient gardés dans des conditions d’hygiène très déplorables d’après Ernest Nyabenda Secrétaire Exécutif de la CNIDH. Pour lui, les droits des détenus doivent être protégés conformément à la loi comme pour tout citoyen, a-t-il rappelé lors de la cérémonie de réception officielle, mardi 20 Septembre à Muyinga.
{{{L’exiguïté
du cachot : Autre défis}}}
Même son de cloche pour le Sous Commissaire de police judiciaire à Muyinga indiquant que faute de place, les femmes sont gardées au commissariat de police. Les mineurs et les adultes sont dans des cellules communes à cause du même problème, indique-t-il. L’espace pour bâtir est disponible, que d’autres personnes éprises des droits de l’homme d’emboiter le pas à la CNIDH , lance ce commissaire de police.
{{{Le respect des délais de garde à vue}}}




