{Les diversités identitaires constituent une richesse plutôt qu’une source des conflits. Cette phrase si simple mais riche marque un point de convergence des leaders religieux et politiques qui prennent part dans une conférence internationale à Bujumbura depuis ce 27 septembre sur le rôle des Ombudsmans et les religieux dans le but de prévenir les conflits identitaires et les religieux. Des conflits peuvent surgir mais la force n’a été en aucun cas la meilleure méthode de résolution. } 
Selon l’Archevêque de Bujumbura Evariste Ngoyagoye, les conflits dans la sous région, régions des grands lacs ou dans nos pays africains résultent de l’apprentissage de certaines valeurs démocratiques qui restent encore à un état embryonnaire. {«Je dirais que nous sommes dans une phase d’apprentissage de la démocratie. Nous n’avons pas encore intégré dans nos valeurs, celles de la démocratie liées au respect de la valeur humaine, de l’opinion de l’autre, de la parole donnée, des institutions mises en place qui doivent être respectées. Nous sommes dans une phase où la démocratie n’est pas encore adoptée comme un mode de vie politique»}; a dit Ngoyagoye. Cependant ,cette situation critique est susceptible d’ inciter les citoyens vu leurs différences à s’entrer dedans. Evariste Ngoyagoye trouve qu’il devrait y avoir comme remèdes des sages qui puissent transcender ces crises en servant de bons exemples constructifs , viables et souvent contenant une bonne morale.
Même son de cloche des politiques burundais . Rémy Barampama du parti au pouvoir reste convaincu qu’il y a lieu de cohabiter pacifiquement. «{Nous devons absolument comprendre que dans nos diversités, il est possible de vivre ensemble. De nos différences se cachent une richesse qui peut permettre de nous compléter. Par conséquent, comme nous trainons tout une masse derrière nous, nous avons le devoir d’éduquer nos membres, nos adeptes …, les amener à comprendre absolument que la diversité ne constitue pas une entrave pour pouvoir cohabiter; par contre, elle constitue un atout à pouvoir profiter»} ajoute Barampama.
{{{{{{Vues des vétérans}}} { {Que des conflits éclatent dans la société, c’est normal. Il faut alors mettre en avant la tolérance et non la force.} }}}}
Mohammed Rukara Ombudsman burundais explique que peuple burundais et de la sous région devraient par ailleurs privilégier la tolérance et l’acceptation de l’autre afin de laisser une bonne image. { «Il faut imaginer tout ce qui peut empêcher les violences dans la sous région, en Afrique et dans le monde entier. Il n’est pas compréhensible d’user de la force et encore qu’il a eu de personne qui ôte la vie à l’autre. Nous devons adopter un comportement qui viserait à laisser à nos enfants une bonne image parce qu’un jour, nous tous, on partira»}, dit-il.
De divers conflits dans une société, il y en aura toujours. Le plus important est de trouver des voies et moyens de résolutions pacifiques sans faire recours à la force; a renchérit l’Ombudsman Kenyan et secrétaire générale de l’Association des Ombudsman et Médiateur Africain AOMA, Dr Otiendé Amollo.




