Le dialogue interne touche à sa fin et un autre dialogue, celui d’Arusha,se poursuit sous l’égide du facilitateur Mkapa pour les Burundais qui estiment que leur sécurité n’est pas garantie au Burundi. Selon Reverien Ndikuriyo président du sénat burundais, il faut éviter des chevauchements entre les deux. C’étaitce jeudi 9 mars 2017, lors de l’atelier de clôture des activités de la commission nationale du dialogue inter burundais (CNDI), auquel étaient invités les membres des deux chambres du parlement.
Evoquant la souveraineté du peuple, Réverien Ndikuriyo craint le refus de la population à appliquer des closes qui sortiraient du dialogue d’Arusha au cas où ces dernières ne refléteraient pas sa volonté. Le président du sénat a suggéré à la CNDI d’aller s’entretenir avec le facilitateur Benjamin Mkapa afin d’éviter le chevauchement dans la mise en application des closes issus des deux dialogues. Cela, a poursuivi le sénateur RéverienNdikuriyo, permettra de prendre des décisions qui répondent aux aspirationsdu peuple dans sa diversité.
{{La démocratie, pilier de la paix durable}}
Au chapitre de la constitution, M. Nyabenda demande que cette loi fondamentale soit revisitée. A propos des mandats présidentiels, le président de l’assemblée demande un débat qui permettrait de lever la limitation des mandats. A se yeux la constitution devrait permettre au président sortant de se représenter à condition qu’il y ait alternance après deux mandats.
{{Des partis politiques forts autour d’un projet de société claire }}
Il est à noter que cette cession du dialogue organisée à l’intention des parlementaires, était la dernière, après que la commission ait parcouru toutes les provinces et communes du pays. La CNDI a rencontré, dans son périple, les représentants de toutes les couches de la société burundaise avec comme objectif de trouver la voie de sortie aux violences qui ont toujours caractérisé les périodes électorales aux Burundi depuis les années de l’indépendance.




