Politique: Amizero y’Abarundi demande le concours de la CENI

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    Le président de la coalition Amizero y’abarundi demande à la CENI de faire cesser ce qu’il appelle actes de sabotages de la campagne de cette coalition. Agathon Rwasa dit ne pas reconnaitre un courant de personnes qui prêche le “oui” au referendum prochain au lieu du “non” au nom de cette coalition.

    Dans une correspondance que le président d’Amizero y’abarundi a adressé au président de la commission électorale nationale indépendante en date du 6 Mai , Agathon Rwasa indique qu’il observe des “actes de sabotages” de la campagne de la coalition des indépendants. Il regrette qu’il y a certaines autorités administratives et policières qui adoptent des mesures et attitudes de nature à entraver la mobilité de la population aux meetings de cette coalition.

    Agathon Rwasa regrette qu’il y ait un groupe présidé par un certain Révérien Niyimpa qui fut porte parole de Jacques Bigirimana, président du parti Fnl qui a animé une conférence de presse au nom de cette coalition sans être inquiété par l’administration et la police. Le président d’Amizero y’Abarundi rappelle que, c’est cette seule coalition dont il a représentée qui s’est faite enregistrer à la CENI pour battre campagne. Malheureusement, Agathon Rwasa précise que ce groupe est inconnu dans la sa coalition depuis sa création.

    Le président de cette coalition, se référant aux articles 3 et 4 du décret présidentiel du 23 Avril portant ouverture de la campagne, demande au numéro un de la CENI et aux autorités administratives de se saisir de ces “actes de sabotages” pour faire prévaloir la loi.

    {{Une correspondance, une lettre morte}}

    Au cours d’une conférence de presse de ce mardi dont le but était d’inviter l’électorat au retrait des cartes d’électeurs à partir de ce mercredi, le porte parole de la CENI s’est prononcé à la question de ce groupe dont dénonce Agathon Rwasa. ” Ceux qui mènent une campagne parallèle avec un mot d’ordre qui diffère de celui des leaders de cette coalition, c’est leur droit”, précise Prosper Ntahorwamiye. Au cas contre, explique Ntahorwamiye, pour le cas d’ un parti politique, c’est le règlement d’ordre intérieur qui serait interrogé.

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