Les parlementaires burundais préoccupés par la dette du pays envers l’EAC

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    Le premier vice-président de la République a présenté ce jeudi devant les parlementaires de l’assemblée nationale et du sénat, les réalisations des dix ministères de son ressort, au cours du dernier semestre de l’année 2018. Des interrogations et suggestions ont été évoquées par les élus du peuple, notamment la question concernant la dette du Burundi envers la communauté est-africaine. Les parlementaires trouvent la nécessité de rembourser la dette.

    Gaston sindimwo, le premier vice-président du Burundi, y est allé ministère après ministère, pour parler des réalisations.

    Le ministère à la présidence chargé de l’intégration du Burundi à l’EAC avait pour le dernier semestre de l’année, trois programmes essentiels : participer activement aux activités de la communauté ; informer l’opinion sur les réalisations et les projets d’avenir de cette dernière, mais aussi participer et suivre de près l’harmonisation des lois au sein de la région.

    Seulement le pays n’a pas contribué financièrement comme il le fallait. Le président de l’assemblée nationale Pascal Nyabenda se montre préoccupé de la dette, et voudrait qu’elle soit remboursée pour une bonne image du Burundi. Selon le premier vice-président de la République, des difficultés qu’a connues le Burundi sont l’une des causes de non remboursement de dettes. Gaston Sindimwo explique par ailleurs que le pays n’a pas de dettes qu’envers la seule EAC. « Nous en avons même dans de nombreuses organisations dont le pays est membre. Je vous dirais que nos arrières envers cette communauté s’élèvent à dix millions et soixante mille dollars. Avec les problèmes que nous avons connus, nous avons eu beaucoup à payer comme arrières et nous avons été bloqués pour tout payer envers l’EAC ».

    Un peu plus de quatre millions et demi de dollars ont été payés à la communauté au cours du dernier semestre de l’année 2018. Le premier vice-président burundais et les élus du peuple convergent sur la nécessité de rembourser le reste, soit un peu plus de 10 millions et 600.000 dollars. Seulement, c’est le concours à la fois du gouvernement et du parlement, ont-ils conclu.

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