Une vingtaine de lunetteries fermées

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    23 centres optiques illégaux ont été définitivement fermés ce samedi en mairie de Bujumbura par le ministère de la santé publique. Le porte-parole de ce ministère explique qu’ils travaillaient dans l’illégalité. Docteur Jean Bosco Girukwishaka prévient d’autres fabricants et vendeurs illégaux de lunettes.

    Certains de ces centres avaient été fermés au mois de décembre l’année dernière. Le ministre de la santé publique et de la lutte contre le Sida avait effectué une descente de vérification de la conformité des centres optiques en 2018. Ces deniers se sont arrogés, selon lui, le droit de rouvrir en coupant des cadenas qui étaient mis sur les portes de ces lunetteries. Pour certains centres optiques, c’est la 3eme fois qu’on ferme leur centre. L’un des propriétaires du centre optique fermé reconnait illégalité de son centre tout en jetant la responsabilité au retard de la réponse de la part du ministère de la sante publique. Outre cela, la commercialisation de lunettes lui est interdite . Il interpelle le gouvernement à former les opticiens locaux, car ,explique-t-il, le personnel dans ce domaine reste insuffisant au Burundi.

    Lors d’une descente effectué ce mardi avec certaines autorités administratives et policières du centre-ville ainsi que celle de l’inspection, Jean bosco Girukwishuka porte-parole du ministère explique que ces centres travaillaient en dehors des normes. “Il y a certains centres optiques qui sont fermés pour la troisième fois car ils étaient fermés l’année 2018.Ce travail de vérification de ces centres va se poursuivre. Ceux qui veulent opérer dans ce secteur doivent approcher notre ministère”, interpelle ce médecin.

    Le porte-parole du ministère de la sante déplore la qualité des produits de ce centre. Docteur Girukwishaka regrette qu’à l’ouverture de ces centres, les propriétaires demandent la commercialisation des lunettes contre le soleil. Par après ils se transforment en centre optique par la fabrication des verres correcteurs. Il invite la population à la prudence pour ces centre car dit-il, ces produit ne répondent pas aux exigences prescrites par les médecins. Par conséquent, ils peuvent aggraver les maladies oculaires. Quelques matériels de fabrication de verre correcteurs ont été par la suite saisis.

    En collaboration avec différentes institutions, Docteur Girukishaka promet qu’une surveillance multisectorielle va se poursuivre dans le but d’éradiquer ce comportement des opticiens.

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