
L’institution de l’Ombudsman n’envisage pas faire ses propres enquêtes pour lever les équivoques autour des divergences de vue autour des reproches contres les jeunes du parti au pouvoir selon lesquelles ils auraient reçu des armes pour l’élimination physique des certains burundais. La ligue des jeunes imbonekure avance la même position.
Au cours d’une rencontre de ce mercredi au cours de laquelle l’institution de Ombudsman burundais avait invité les leaders de cette organisation politique pour, dit- on, avoir la lumière sur les critiques qui défraient la chronique de l’actualité, cette institution a été claire quant à sa position : il n’est pas du tout question d’enquêter autour d’une rumeur motivée par les hommes qui ne visent qu’à tromper les burundais à des fins électoralistes.
Au moment où l’institution a les privilèges d’enquêter sur ce qui a trait à la vie du pays quand cela relève de l’intérêt publique, certains des conseillers de Mohamed Rukara ont sans fard ni exotisme souligné que les enquêtes ne sont pas nécessaires.
Colonel Étienne Sindahebura a indiqué que les reproches dirigées contre les jeunes Imbonerakure ces derniers sont certes préoccupantes mais que cette institution continuera juste à recevoir différentes organisations tout simplement pour question de médiation.
Dénis Karera , le président de la ligue de jeunes, estime de sa part qu’au regard de l’état franchi par le Burundi dans la consolidation de la paix, il serait aberrent de distribuer les armes à la population.
Même si le pouvoir de Bujumbura, le conseil national de sécurité et les jeunes imbonerakure contestent la distribution d’armes à l’endroit de cette catégorie de jeunes , le défenseur des droits de l’homme Pierre Claver Mbonimpa a déjà relevé des exemples de burundais qui sont au République Démocratique du Congo pour appendre le maniement des armes.
Difficile de saisir pourquoi le gouvernement n’entend pas la nécessité de la mise en place d’une commission mixte pour lever les équivoques autour de la question.
En attendant, Pierre Claver Mbonimpa a été entendu ce mercredi par l’Officier de Police Judiciaire pour s’expliquer sur les propos y relatifs qu’il avait tenus pendant l’émission Kabizi de la Radio Publique Africaine ce mardi .




