Feuille de Route : La semaine prochaine, les politiciens au tour du BNUB

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    Les acteurs politiques et partis politiques burundais vont encore une fois se rencontrer du 27 au 29 Novembre 2013 pour « procéder à une première évaluation de la mise en œuvre de la Feuille de route en vue des élections de 2015 et relever les défis à sa pleine réalisation », selon un communiqué rendu public aujourd’hui par le Bureau des Nations Unies au Burundi, BNUB.

    « L’atelier permettra aux partis et acteurs politiques burundais de faire l’état des lieux de la mise en œuvre de la Feuille de route, pour mesurer le chemin parcouru, identifier les défis ainsi que les opportunités en vue de renforcer la concertation et la culture démocratique au Burundi, et, enfin, contribuer à la création d’un environnement propice à des élections libres, justes, inclusives et paisibles en 2015 », lit-on dans le communiqué.

    Au moment où le premier atelier avait été reporté pour des raisons inconnues, celui-ci aura lieu à huis-clos dans les locaux de BNUB, loin des caméras, tandis que les cérémonies d’ouverture et de fermeture des activités vont se dérouler dans les enceintes de l’hôtel Royal Palace.

    A coté des acteurs et partis politiques, les jeunes affiliés aux partis politiques, les gouverneurs des provinces et les membres de la société civiles seront aussi présents dans cet atelier en tant qu’observateurs.

    Organisé par le Bureau des Nations Unies au Burundi (BNUB) et par le Gouvernement du Burundi, l’atelier avait eu lieu au Burundi et avait fixé, en mars dernier, pas mal de conclusions sur le bon déroulement des élections de 2015 projetées à l’horizon. La mise en application des conclusions de cette feuille de route a toujours divisé les classes politiques burundaises.

    Suite aux élections, de 2010, contestées par certains partis de l’opposition regroupés au sein de l’Alliance des Démocrates pour le Changement (ADC-Ikibiri), un climat de méfiance s’est installé dans la sphère politique burundaise faisant aussi des victimes.

    Les Nations Unies ont même documenté des cas d’exécutions extrajudiciaires visant certains membres des partis de l’opposition, surtout ceux de l’ADC-Ikibiri en général et ceux du FNL en particulier. Cette qualification d’exécution extrajudiciaire a été cependant rejetée par le Gouvernement burundais.

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