
Le professeur belge Vandeginste a publié encore une fois étude sur le probable mandat de Pierre Nkurunziza. Cette fois son analyse semble mitigée quant au troisième mandat qui serait envisagé par le numéro un burundais en 2015.
Dans cette analyse en effet le professeur donne des points de vue à propos des récents développements dans cette affaire qui a défrayée la chronique des médias ces derniers jours.
Selon lui si comme il le dit le président de la république la Commission Electorale Nationale Indépendante serait amené à refuser la candidature de Pierre Nkurunziza qui aura huit jours pour soumettre sa réclamation auprès des instances habilitées. Par ailleurs, lorsque la CENI l’acceptera sans autres critiques éventuelles, la cour constitutionnelle cautionnera la décision de la CENI.
« Nulle part dans la constitution , dans le code électoral ou dans la loi régissant la cour constitutionnelle, il n’est prévu que la cour doive confirmer une candidature une candidature déclarée par la CENI » a-t-il souligné dans ce documents.
Il précise en même temps que le principe de la limitation du nombre de mandat n’a aucun impact sur l’évaluation de la recevabilité de l’éventuelle candidature de Pierre Nkurunziza aux élections présidentielles de 2015 par la CENI.
Ce professeur dit ainsi au moment où les partis politiques regroupés au sein de l’Alliance Démocratique pour le Changement ont déjà indiqué que le retour de Pierre Nkurunziza dans les présidentielles de 2015 sera synonyme de coup d’Etat.
Ces partis parlent de violations de la constitution, des accords de paix pour la Réconciliation du peuple Burundais hérités d’Arusha et bien d’autres. Le président de la république de sa part a indiqué qu’il a attend l’avis de son parti politique d’origine.




