
Bonaventure Niyoyankana vient de décider le retour à la tête de l’Uprona, après sa démission en février 2014.
Il vient d’adresser une correspondance au Ministère de l’Intérieur dans laquelle il annonce son “engagement à assumer la Représentation Légale du parti Uprona”.
Il avait quitté la tête de l’Uprona de son propre gré, et décide d’y revenir au moment où la direction était jusqu’ici assurer par Mme Concilie Nibigira, son ancien vice président.
Bonaventure Niyoyankana qui avait fait la Une des médias en février dernier après avoir accepté de diriger le parti Uprona sur demande du Ministère de tutelle, puis y a renoncé, avait été remplacé par son suppléant Mme Concilie Nibigira.
Niyoyankana, trouve cependant que depuis son départ il y a eu évolution positive de la situation politique de l’époque, sauf le processus de réunification du parti de l’indépendance, l’Uprona qu’il avait dirigé depuis 2009.
Bonavanture Niyoyankana, qui a signé cette correspondance hier le 22 juillet 2014 a souligné que la direction actuelle de l’Uprona assurée par Concilie Nibigira est en train d’organiser les “Etats Généraux du parti” le 27 juillet de cette année, une instance non reconnue, selon Niyoyankana, dans les statuts de l’Uprona.
En plus, Niyoyankana trouve que Nibigira, et son équipe ont invité clandestinement les participants dans ces états généraux pour mettre en place des organes du parti, e qui selon lui, ne pourra pas mettre fin aux dissensions internes.
Niyoynkana qui sollicite l’appui du Ministère de l’Intérieur dirigé par Edouard Nduwimana , dit avoir reçu des conseil de certains membres de l’Uprona, et ceux de l’extérieur de ce parti du héros de l’indépendance et dit vouloir “contribuer à assainir le climat politique (devenu, Ndlr) explosif au niveau national engendré par la problématique du parti Uprona”.
Niyoyonkana estime que dans les plus brefs délais, il aura rencontré le comité central et les président de commissions afin de “conduire ce processus de manière inclusive et dans l’esprit des rassemblement de tous les badasigana (membres de l’Uprona, Ndlr)”.




