Les pistes pour la correction de l’enrôlement

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    Le taux des cartes nationales d’identité qui ont été distribués de manière irrégulières par rapport à l’effectif total des personnes enrôlées devrait être connu. C’est la proposition de Sylvestre Ntibantunganya, ancien président de la république du Burundi par rapport à ce qui devrait être fait préalablement pour que le processus électoral de 2015 soit crédible et apaisé.

    Au cours de la rencontre de ce lundi sur le processus d’enrôlement des électeurs, les parties prenantes ont proposé certaines pistes qui devraient être suivies pour corriger les imperfections qui ont jalonné le processus.

    De la part de Sylvestre Ntibantunganya, le ministère de l’intérieur et le parti CNDD FDD ont été beaucoup cités dans ces magouilles. « Monsieur le président du CNDD FDD, C’est un acte politique qui divise », a souligné Sylvestre Ntibantunganya. Selon lui, les parties prenantes devraient déterminer de manière claire les cartes qui ont réellement été volées pour l’intérêt du pays.

    Il a appelé les politiques à compiler tous les rapports dans le but de s’en servir pour montrer à la CENI ce qui devrait faire objet de convergence pour que les élections de 2015 n’accouchent pas d’une souris.

    Pour certains acteurs de la société civile, il ya des irrégularités qui sont plus difficiles voire impossible de résoudre après l’enrôlement au regard des capacités financières de ce pays.

    Il a entre autres souligné les cas notamment de ceux qui se sont fait enrôler plus d’une fois à l’aide de plusieurs cartes d’identités. Pour lui, il faudrait faire appel aux amis du Burundi en particulier les pays partenaires au développement pour que le pays achète des machines ordinateurs qui devraient travailler en réseau afin d’éliminer toutes les tricheries sur l’enrôlement.

    Il a dit que le montant de ce matériel devrait aller à plus d’un milliard de francs burundais. Dans l’entre, la CENI comme le parti au pouvoir ont apprécié les débats qui ont eu lieu ce jour. La communauté internationale en occurrence l’Union Africaine et l’Union Européenne souhaitent que le calendrier du processus électoral soit respecté.

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