
Le secrétaire permanent au sein du ministère des relations extérieures, Joseph Bangurambona, estime que le gouvernement ne peut pas constituer un blocage aux négociations qui avaient commencé le 28 décembre 2015 à Entebbe en Ouganda.
Il renseigne néanmoins qu’il y a eu des points qui n’ont pas fait objet de compromis entre la délégation gouvernementale et la médiation, lesquels points doivent être étudiés avant la reprise du dialogue prévu à Arusha en Tanzanie.
S’exprimant à travers la Radio nationale du Burundi, M. Bangurambona n’a pas précisé tous les points qui n’ont pas été consensuels. Le seul qu’il évoque est celui que le gouvernement ne peut en aucun cas s’asseoir ensemble avec les putschistes et les groupes qui ont pris l’option des armes pour combattre le pouvoir.
Le même ministère des relations extérieures dit ne pas être au courant de la nouvelle date de reprise des négociations initialement prévue le mercredi 06 janvier à Arusha en Tanzanie.




