Le groupe des partenaires techniques et financiers appelle le gouvernement burundais à des concertations avec des organisations non-gouvernementales étrangères pour des clarifications sur la loi de 2017 régissant les ONGE au Burundi. C’est ce qui est contenu dans un communiqué sorti ce jeudi.
Ce communiqué sorti ce jeudi par ce groupe des partenaires précise que la plupart de l’aide des populations vulnérable passe par ces ONGE. Ces partenaires notent que certaines organisations qui ont déjà soumis des documents exigés ont vu leur suspension levée et ont déjà repris leur travail tandis que d’autres restent suspendues. Ils précisent que « cette suspension entraine des conséquences préjudiciables pour la population burundaise et l’économie du pays », poursuit le communiqué.
Ces partenaires composés des pays comme le Japon, le Canada, la Suisse, les Etats Unis d’Amérique ainsi que l’organisation des Nations Unie et l’Union Européenne tiennent à souligner le travail important que réalisent les ONGE en vue d’améliorer les conditions de vie de la population burundaise. Ils donnent l’exemple des initiatives de longue durée qu’ils exécutent en coopération avec le gouvernement du Burundi comme la lutte contre le paludisme, le VIH, la nutrition, l’appui au rapatriement volontaires des réfugiés burundais, l’appui en semence et en engrais chimique dont bénéficient plusieurs centaines de milliers d’agriculteurs.
Ces partenaires du Burundi « reconnaissent les aspirations du gouvernement burundais en vue d’arriver à une force de travail qui reflète la diversité sociale du pays ». Ils saluent, toujours dans ce communiqué , la démarche entreprise par différentes organisations en vue d’obtenir des clarifications supplémentaires sur certains aspects de la loi régissant les ONGE de 2017 concernant leur fonctionnement, ce qui permettrait de s’aligner à la fois aux lois burundaises et aux bonnes pratiques internationale en matière et aux exigences administratives et financière des bailleurs.
Ces partenaires techniques et financiers réitèrent leur disponibilité au dialogue avec le gouvernement burundais, afin d’améliorer leur appui et de continuer à accompagner la population burundaise sur le chemin du développement durable.




